vendredi 3 juillet 2015
Traduire
À votre intention, parents allophones, je viens d'installer un bouton de traduction à droite...
Oufffff.....
Je me demande dans quoi je me suis embarqué... Faire sa généalogie, c'est un vrai travail de moine, surtout quand, comme moi, on ne s'est pas imposé de limites de recul dans le temps.
Je vous le disais dans un autre article, je suis remonté jusqu'à l'an 10. Mais je me suis depuis rendu jusqu'en moins 187 !!! Mais puisque j'entretiens de sérieux doutes sur la validité des renseignements antérieurs à notre ère, j'ai effacé cette section...
Créer un arbre généalogique, ce n'est pas seulement trouver des noms, mais aussi des dates et des endroits de naissance et de décès, de faire des liens entre des individus. On y rattache aussi souvent des sources et des histoires. Certaine font dresser les cheveux sur la tête, comme celle d'un ancêtre pré-moyennageux qui s'est fait décapiter par son ennemi. Celui-ci s'est par la suite servi du crâne de l'ancêtre comme calice. Comme quoi la barbarie n'est pas nouvelle...
Il faut aussi savoir que cette traversée du temps n'est pas arithmétique, mais géométrique: mes parents comptent évidemment deux personnes. S'y ajoutent mes grands-parents, de chaque côté. J'en suis à 6 personnes. Leurs parents en plus donnent alors 8 personnes. La 5e génération recense donc 16 personnes., puis 32 à la 6e et 64 à la 7e, etc. Au moment d'écrire ces lignes, j'en suis à la 143e... donc avec quelque 8000 individus qui sont tous SEULEMENT mes ancêtres directs (grand-pères et grand-mères): pas de tantes, oncles, cousins, cousins... De quoi remplir, une fois mon travail terminé, un amphithéâtre ! Une armée !
Mon arbre comprend des rois (bien sûr), des saintes (évidemment), mais aussi des individus aux noms imprononçables, comme d'autres patronymes, disons... douteux... Ils proviennent évidement majoritairement d'Europe (France et Angletrerre), mais certains émergent de la Scandinavie, de la Russie, de la Grèce. J'en ai répertorié quelques-uns d'Afrique.
Mais au-delà des chiffres et du travail que cela représente, j'ai un sentiment tout à fait nouveau pour moi, qui se fait pressant. J'avance en âge et je dois terminer ce travail afin de le transmettre à mes descendants. Je sais fort bien qu'un jour, je serai moi-même un ancêtre plutôt anonyme au milieu de cet arbre. Je me donne en fait un devoir de mémoire pour les générations à venir.
Vous dire quelle est ma joie lorsque j'inclus dans mon arbre un ou une ancêtre... M'imaginer comment ces gens vivaient, mouraient. Comment moi, j'en suis venu à être, d'eux. M'imaginer le modus vivendi d'un descendant. En même temps, vous dire ma déception quand je dois me résoudre à inscrire un ? à la place d'un nom... Bref, une grande leçon à la fois de fierté et d'humilité.
En terminant, non, je n'ai pas oublié la promesse que je vous faisais dans un article précédent d'une grande surprise. Je reporte cela simplement parce que j'ai préféré terminé l'arbre lui-même avant d'effectuer ces recherches prometteuses.
Que diriez-vous de m'encourager par un simple commentaire ? Après tout, si vous lisez ceci, il y a de bonnes chances qu'on soit parents, certes distants, mais apparentés tout de même...
Je vous le disais dans un autre article, je suis remonté jusqu'à l'an 10. Mais je me suis depuis rendu jusqu'en moins 187 !!! Mais puisque j'entretiens de sérieux doutes sur la validité des renseignements antérieurs à notre ère, j'ai effacé cette section...
Créer un arbre généalogique, ce n'est pas seulement trouver des noms, mais aussi des dates et des endroits de naissance et de décès, de faire des liens entre des individus. On y rattache aussi souvent des sources et des histoires. Certaine font dresser les cheveux sur la tête, comme celle d'un ancêtre pré-moyennageux qui s'est fait décapiter par son ennemi. Celui-ci s'est par la suite servi du crâne de l'ancêtre comme calice. Comme quoi la barbarie n'est pas nouvelle...
Il faut aussi savoir que cette traversée du temps n'est pas arithmétique, mais géométrique: mes parents comptent évidemment deux personnes. S'y ajoutent mes grands-parents, de chaque côté. J'en suis à 6 personnes. Leurs parents en plus donnent alors 8 personnes. La 5e génération recense donc 16 personnes., puis 32 à la 6e et 64 à la 7e, etc. Au moment d'écrire ces lignes, j'en suis à la 143e... donc avec quelque 8000 individus qui sont tous SEULEMENT mes ancêtres directs (grand-pères et grand-mères): pas de tantes, oncles, cousins, cousins... De quoi remplir, une fois mon travail terminé, un amphithéâtre ! Une armée !
Mon arbre comprend des rois (bien sûr), des saintes (évidemment), mais aussi des individus aux noms imprononçables, comme d'autres patronymes, disons... douteux... Ils proviennent évidement majoritairement d'Europe (France et Angletrerre), mais certains émergent de la Scandinavie, de la Russie, de la Grèce. J'en ai répertorié quelques-uns d'Afrique.
Mais au-delà des chiffres et du travail que cela représente, j'ai un sentiment tout à fait nouveau pour moi, qui se fait pressant. J'avance en âge et je dois terminer ce travail afin de le transmettre à mes descendants. Je sais fort bien qu'un jour, je serai moi-même un ancêtre plutôt anonyme au milieu de cet arbre. Je me donne en fait un devoir de mémoire pour les générations à venir.
Vous dire quelle est ma joie lorsque j'inclus dans mon arbre un ou une ancêtre... M'imaginer comment ces gens vivaient, mouraient. Comment moi, j'en suis venu à être, d'eux. M'imaginer le modus vivendi d'un descendant. En même temps, vous dire ma déception quand je dois me résoudre à inscrire un ? à la place d'un nom... Bref, une grande leçon à la fois de fierté et d'humilité.
En terminant, non, je n'ai pas oublié la promesse que je vous faisais dans un article précédent d'une grande surprise. Je reporte cela simplement parce que j'ai préféré terminé l'arbre lui-même avant d'effectuer ces recherches prometteuses.
Que diriez-vous de m'encourager par un simple commentaire ? Après tout, si vous lisez ceci, il y a de bonnes chances qu'on soit parents, certes distants, mais apparentés tout de même...
Inscription à :
Articles (Atom)